Par Marc Baudino et Stéphane Nicolle
Dernière mise à jour : avril 2019

Introduction

«La vieillesse est comparable à l’ascension d’une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigués et hors d’haleine. Mais combien votre vision s’est élargie !» Ingmar Bergman.

Le vieillissement de la population et le passage de 3 à 4 générations  qui se côtoient génèrent de nouveaux besoins de services  sur les territoires et obligent à repenser la cohésion sociale en faisant de la solidarité entre les âges un nouvel enjeu territorial. L’intergénérationnel, terme qui actuellement qualifie de nombreux projets visant à renforcer les liens sociaux1 entre générations, à favoriser la transmission de savoirs et de mémoires, ainsi qu’à créer de nouvelles activités économiques, recouvre ainsi une grande variété de réalités, d’actions et d’objectifs.

Toutefois, si le terme intergénérationnel est souvent utilisé comme qualificatif d’actions portées sur les territoires, il existe en parallèle de nombreux projets portant une dimension intergénérationnelle « cachée » puisque transversale aux projets. À l’inverse, certaines actions dites « intergénérationnelles » recouvrent en réalité des projets pour la « jeunesse » ou pour les « seniors ».

Il semble aussi important de se questionner sur l’apport de l’intergénérationnel pour le développement des territoires. Si l’intergénérationnel permet évidemment de renforcer les liens sociaux, le passage d’actions intergénérationnelles à une réelle politique intergénérationnelle n’est pas encore évident.

Sous la question de l’intergénérationnel apparait en creux celle de l’adaptation des politiques et services publics aux nouveaux contextes générationnels afin de maintenir ou de renforcer l’attractivité et le développement des territoires2.

2012 a été l’année européenne du vieillissement actif et de l’intergénérationnel. Le vieillissement de la population française fait déjà partie de notre réalité, avec l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération nombreuse du « baby-boom », née au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Cette évolution est inéluctable, car d’ores et déjà inscrite dans les données sociodémographiques actuelles sur l’allongement de l’espérance de vie et le taux de natalité. En France, les plus de soixante ans étaient prés de 12.8 millions en 2006 (23 % de la population). Ils seront environ 17 millions en 2020 et 21,5 millions en 2040 où ils représenteront alors 1/3 de la population3. En 2060, un européen sur trois aura 65 ans4.

1 Problématiques autour du vieillissement

1.1 Constats divers

La problématique du vieillissement de la personne est à prendre en compte dans sa globalité par les politiques publiques et les acteurs sociaux qui les déclinent sur un territoire. La planification urbaine ainsi que celle des services sur un territoire constituent donc les démarches indispensables pour aborder la question du vieillissement dans une approche préventive et non plus « exclusivement dans une approche curative. »

La retraite, en tant que transition entre deux étapes d’une vie, amène des bouleversements importants pour les personnes, notamment la perte de rôles sociaux liés au travail rémunéré.

La ville de demain sera nécessairement âgée, toutes les études démographiques le démontrent. Les communes sont peu adaptées aux besoins et attentes des aînés, et particulièrement les territoires périurbains qui cumulent mono-population vieillissante, problématique d’accessibilité et dispersion des équipements.

Notre société n’est pas organisée en strates générationnelles avec des statuts, des pouvoirs et des obligations spécifiques, cependant il existe des normes de comportements propres à chaque groupe d’âge, des modes de vie… à prendre en compte pour la viabilité et la pérennité des actions.

Les personnes âgées, dans  leur immense majorité, souhaitent vivre chez elles le plus longtemps possible, même lorsqu'elles ont un léger handicap. Aujourd'hui, l'âge moyen d'entrée en maison de retraite est de 85 ans. Il est donc important voire nécessaire de concevoir les activités et les services de manière à ne pas exclure les personnes âgées de la vie de la cité.

1.2 Quelques dispositifs existants autour des anciens

Certaines municipalités ont créé des services « Animation Seniors » qui mènent une politique d’animation et de solidarité en direction des aînés à travers la mise en place d’activités adaptées à leurs besoins. Ainsi, les communes peuvent proposer des clubs de retraités, des activités sportives, informatiques, culturelles en partenariat avec les autres services d’une ville.

Au niveau national, il existe la semaine nationale des retraités et personnes âgées, appelée « semaine bleue5 », (depuis 1951) qui vise à informer et à sensibiliser l’opinion publique sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et  difficultés  rencontrées  par  les  personnes  âgées,  sur  les  réalisations  et  projets  des associations.

L’agenda 216 présente, parmi ses 12 thèmes et ses 170 actions, un volet « équité sociale et solidarité » qui octroie une place importante aux relations entre générations. L’habitat intergénérationnel permet de travailler sur le lien social par le biais d’échanges de services par exemple. Dans ce cadre, aucune notion marchande n’apparaît; l’objectif visé par l’agenda 21 est la solidarité. Cela fait référence à la Stratégie nationale de développement durable et plus particulièrement l’objectif n°4, « Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et entre les générations ».

1.3 Exemple d’équipement : le Centre Communal d'Action Sociale (C.C.A.S)

Un Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) est un établissement public communal intervenant principalement dans trois domaines : l'aide sociale légale qui, de par la loi est sa seule attribution obligatoire ; l'aide sociale facultative et l'action sociale, matières pour lesquelles il dispose d'une grande liberté d'intervention et pour lesquelles il met en œuvre la politique sociale déterminée par les élus locaux et l'animation des activités sociales.

Existant de plein droit à l'échelon local et dont la compétence s'exerce uniquement sur le seul territoire de la commune, il dispose d’une autonomie de gestion, même s'il est rattaché à une collectivité territoriale. Les Centres Communaux d'Action Sociale ont été créés par le décret-loi no 53-1186 du 29 novembre 1953 portant réforme des lois d'assistance, complété par les décrets nos 54-661 du 11 juin 1954 et 55-191 du 2 février 1955.

Pour remplir la tâche qui lui est impartie, le Centre communal d'action sociale dispose d'un organe de gestion : le conseil d'administration et de moyens propres. Le Centre communal d'action sociale dispose d'un budget autonome qui prend notamment en compte le personnel relevant de son autorité et qui est nécessaire à l'accomplissement de ses actions.

Le 6 janvier 1986, quand les bureaux d'aides sociales deviennent les Centres Communaux d'Action Sociale, l'Etat leur délègue une compétence globale dans le vaste champ de l'action sociale et médico-sociale, consécutivement aux lois de décentralisation. Aujourd'hui, ce sont les CCAS qui aident et soutiennent les plus défavorisés dans un contexte cependant beaucoup plus large d'interventions de développement social local. Ils s'imposent à présent comme un outil politique incontournable de l'action sociale locale. Ils sont le moyen privilégié par lequel la solidarité publique, nationale et locale peut réellement s'exercer.

Le CCAS anime une action générale de prévention et de développement social dans la commune en liaison avec les institutions publiques et privées. Il est de ce fait l'institution locale de l'action sociale par excellence. A ce titre, il développe différentes activités et missions légales ou facultatives, directement orientées vers les populations concernées.

Le CCAS se mobilise dans les principaux champs suivants, par ordre décroissant d’implication : lutte contre l’exclusion (en particulier avec l’aide alimentaire), les services d’aide à domicile, la prévention et l’animation pour les personnes âgées, la gestion d’établissements d’hébergement pour personnes âgées, le soutien au logement et à l’hébergement, la petite enfance, l’enfance/jeunesse, le soutien aux personnes en situation de handicap.

2 Des perspectives positives

Les personnes âgées ont potentiellement du temps à consacrer à des activités citoyennes et non-commerciales contribuant ainsi à leur bien-être et développement, mais également à celui de la société.

Un spécialiste de la gérontologie sociale au Canada parle de « Démarginaliser le troisième âge, éliminer l'âgisme7 au même titre que le sexisme ou le racisme, afin de vivre sa retraite pleinement, en demeurant actif socialement et en réinventant les rapports intergénérationnels [...] »8. Cette intégration dans la société à part entière après la vie « dite active » est fortement liée à la création de différents rôles et statuts valorisants.

D’autres voient au travers de la « révolution de la longévité »9, une transformation qui peut représenter de grandes opportunités : un nombre important de personnes âgées, en bonne santé, avec énormément d’expériences (en quelque sorte des « spécialistes de la vie »), généralement avec des revenus assurés.

La mise en place d’une réflexion autour de projets développant une approche transversale entre le secteur de l’urbanisme, de l’aménagement et le secteur sanitaire et social10 paraît nécessaire.

2.1 Les enjeux d’un projet intergénérationnel

Le développement de projets intergénérationnels réclame cependant certains fondements qui sont autant de facteurs à prendre en compte. Il doit être intégré dans un cadre plus global, dans un projet de société défini. Un projet intergénérationnel reste avant tout un processus et requiert la mise en place de différents éléments qui permettront de pérenniser le projet.

Les actions intergénérationnelles sont hétérogènes de par leurs domaines d’actions et leurs porteurs de projets, de par leurs formes d’organisation et leurs objectifs. Elles peuvent aller d’une simple occasion de rencontre conviviale, limitée dans le temps et dans l’espace, à une action plus ambitieuse, pérenne, voire à une stratégie d’action globale à l’échelle d’un territoire.

La commune est la première concernée tellement les lieux où se croisent des âges différents existent : école, association, accueil familial, CCAS, centre social, maison de quartier, bibliothèque, CLIC, maison de retraite, centre de soin, foyer d’hébergement, centre culturel, club de retraités, service d’aide à la personne…

2.2 Quelques enjeux pour les aînés

  • améliorer leur qualité de vie,
  • briser leur isolement,
  • permettre une estime de soi plus grande,
  • réaliser un apprentissage continu,
  • développer un sentiment d’appartenance et d’utilité,
  • faire des rencontres,
  • partager son expérience de vie et son savoir,
  • mieux connaître les us et coutumes des jeunes d’aujourd’hui.

2.3 Quelques enjeux pour les plus jeunes

  • acquérir une estime de soi plus grande,
  • développer un sens de la responsabilité sociale plus grand,
  • réduire des stéréotypes négatifs concernant les aînés,
  • acquisition de connaissances.

2.4 Quelques enjeux pour une collectivité territoriale

  • intégrer des individus de diverses générations,
  • développer une plus grande solidarité entre les individus et les générations,
  • créer du lien intergénérationnel adapté aux spécificités et aux besoins identifiés,
  • permettre un maintien et un développement des activités sur le territoire, notamment en favorisant l’installation des jeunes et des familles,
  • favoriser l’émergence d’une solution ayant un bilan économique et social global positif et ainsi participer à la minimisation des coûts du vieillissement de la population (notamment
  • pour les territoires ruraux),
  • permettre un meilleur état de santé pour les individus.

3 Les objectifs d’un projet « intergé »

« Lorsque les habitants d’un territoire sont en lien et se comprennent, ils sont en mesure d’agir ensemble sur leur avenir ».

3.1 Le projet intergénérationnel

Le concept « intergénérationnel » implique une dimension dynamique des relations qui peuvent lier différentes générations entre elles, de façon à apporter bien-être pour les uns et bienfaits pour les autres.

Un projet intergénérationnel se construit en deux étapes. La première concerne la définition d’un intérêt « général » partagé et l’identification de groupes d’âge suffisamment contrastés pour que la notion de génération soit effective. La deuxième concerne l’organisation rigoureuse d’activités partagées.

L’intergénérationnel implique un échange entre des personnes d’âges différents. Une rencontre à elle seule ne suffit pas à la réalisation d’un projet intergénérationnel, ni même à une organisation avec un décloisonnement d’âge où les plus petits partagent des activités avec les plus grands. L’intérêt de la démarche est de mettre en contact des  groupes enfantins ou juvéniles avec d’autres âges de la vie.

La cohabitation intergénérationnelle pose aussi la question des enjeux qu’elle soulève. En effet, l’intergénérationnel suscite actuellement beaucoup d’intérêt; en témoigne de nombreuses associations s’engageant sur ce terrain, des discours politiques ou encore des articles diffusés dans des revues spécialisées sur l’intergénérationnel.

L’intergénérationnel recouvre des réalités différentes, implique des acteurs aux profils divers. A ce titre, la démarche intergénérationnelle doit prendre en compte cette diversité tout en s’appuyant sur les éléments communs qui la rassemblent.

Un projet intergénérationnel repose sur des valeurs partagées par les différents publics visés. Un projet intergénérationnel veille à ce que tous les acteurs impliqués en retirent une satisfaction personnelle.

Tous les acteurs d’un territoire sont concernés par le vivre ensemble des âges, quels que soient leurs statuts (public, privé, associatif), domaines d’action et niveaux de responsabilité : élus et agents territoriaux, professionnels sanitaires et sociaux (CCAS, hôpitaux, CLIC11, maisons de retraites, prévention, foyers d’hébergement), agents de développement politique de la ville, responsables et animateurs de centres sociaux et culturels, d’associations culturelles, d’éducation populaire, de retraités et de personnes âgées...

3.2 Un cas concret

Dans le cadre d’un appel à projet « Innovation sociale », lancé par l’AVISE au titre du programme de compétitivité régionale et d’emploi sous la mesure « Mise en réseau et professionnalisation des acteurs ». Le dossier présenté par le CELAVAR12 « Pour de nouvelles solidarités intergénérationnelles au service du développement socioéconomique des territoires » a reçu le soutien du Fond Social Européen (F.S.E)13.

Cette subvention d’environ 35 000 euros a permis :

  • d’outiller les opérateurs de terrain,
  • d’enrichir la connaissance par le croisement d’expertises académiques et citoyennes,
  • de valoriser les initiatives intergénérationnelles.

Ainsi, les objectifs du projet sont de :

  • développer du lien social durable et de l’activité économique sur les territoires ruraux à  travers la dispersion de pratiques favorisant les solidarités intergénérationnelles adaptées aux spécificités du monde rural,
  • augmenter les capacités des associations territoriales à porter une expertise co- construite nationalement en partenariat avec la recherche académique.

Les enjeux de l’intergénération :

  • longévité et évolutions des âges,
  • liens entre les âges (un nouveau défi),
  • état des lieux et définition de l’intergénération. Les résultats attendus sont :
  • une meilleure visibilité et lisibilité des expériences conduites sur les territoires ruraux pour favoriser le lien intergénérationnel,
  • un essaimage des expériences utilisant le lien intergénérationnel comme levier pour le développement socio-économique des territoires,
  • un renouvellement des modèles de recherche associant expertise citoyenne de différents territoires et expertise académique.

Le projet, qui implique la participation de plusieurs partenaires, s’inscrit dans une volonté de cohésion territoriale et générationnelle et entre aussi dans les objectifs (pour exemple) du SCOT14 sud 54.

Un diagnostic territorial, établi par des élèves ingénieurs d’écoles nancéiennes a validé la pertinence du projet qui prévoit la création d’un espace d’accueil et d’animation (bureaux, espaces de jeux, salle d’activités modulable, cafétéria, espace internet, buanderie collective), quatre blocs (petits béguinages) de dix maisonnées disposées en carré autour d’un patio extérieur avec des espaces communs et adaptés à la mobilité réduite, et dix pavillons mitoyens pour familles et enfants avec un petit jardin individuel.

3.3 L’ « économie » du vieillissement

Concernant la lecture qui est faite du défi du vieillissement, mettant massivement l’accent sur sa dimension sociale et médico-sociale, les pouvoirs publics ont tendance à se concentrer sur les incidences lourdes - notamment financières - de cet allongement de l’espérance de vie. Au plan national, l’enjeu de la réforme des retraites, celui du financement de la dépendance, est qualifié de « cinquième risque ».

Au plan local, c’est aussi le plus souvent par ce même prisme de la contrainte que cette évolution démographique est abordée. Les départements rencontrent des difficultés à financer la prise en charge des personnes âgées à faibles ressources, d’autant plus fragilisées par la crise, ou les programmes coûteux des communes et de leurs groupements pour assurer le maintien à domicile des seniors en milieu rural ou encore du suivi de leur santé. Un dispositif réfléchi et construit avec plusieurs partenaires associatifs semble être le mieux adapté de par sa souplesse de fonctionnement et ses possibilités de financements15.

Or, tant pour l’État et les collectivités que pour la société civile, le vieillissement ne saurait continuer à être réduit à un fardeau social. En effet, outre le progrès immense que représente à l’échelle historique, une espérance de vie qui dépasse depuis 2004 les 80 ans, il peut s’agir aussi d’une opportunité pour le développement économique.

Une opportunité dont on commence seulement à mesurer l’importance et les potentialités en termes de création d’activités et d’emplois comme d’amélioration de la qualité de vie des seniors. Depuis plusieurs années, cette idée est portée par un certain nombre d’experts, d’acteurs et de réseaux au niveau européen. Ceux-ci parlent désormais de « silver economy » ou d’« économie du vieillissement ».

3.4 L’offre et la demande

Il s’agit, à partir de cette notion, d’identifier les perspectives ouvertes par l’accroissement de cette clientèle vieillissante et de ses besoins spécifiques dans le champ de la création d’entreprises, de l’innovation, des nouveaux services et de l’utilisation des TIC.

Ces réflexions portent principalement sur le développement d’une offre adaptée aux personnes âgées dans les secteurs les plus divers (logement, santé, domotique, etc.), mais aussi sur les conditions d’un prolongement volontaire de l’activité des salariés (conditions de travail, accès à la formation tout au long de la vie, bénévolat…).

Dans le droit fil de ces réflexions, un certain nombre de territoires commencent à mettre en œuvre des politiques qui prennent en compte cette « économie du vieillissement ». Ces démarches ont en commun d’impulser une dynamique en orientant les projets vers des solutions adaptées aux besoins réels des personnes âgées et en articulant étroitement leurs dimensions économique et sociale.

Le réseau Sen@er16 qui rassemble plusieurs régions européennes, dont le Limousin pour la France, s’est donné pour mission d’impulser et de soutenir les initiatives faisant du vieillissement une source de développement.

D’autres régions européennes, dont la Lorraine, se mobilisent dans le cadre d’Interreg IV C17 sur le projet européen de coopération « Creator » portant sur la notion de « vieillissement et développement économique ».

Enfin, dans le cadre du programme national « Plus longue la vie18 », patronné par le Secrétariat aux Aînés et la Datar, plusieurs collectivités et acteurs locaux (bailleurs sociaux, etc.) s’engagent dans des actions ayant pour objectif majeur de mieux utiliser le numérique au service des personnes âgées et au renforcement de leur autonomie19.

Bibliographie - sitographie

Ouvrages à consulter

  • Intergénération (L') : une démarche de proximité Ministère de la Santé et des Sports 2005
  • L'atout  senior,   (Sandrine COLLETTE, Christian BATAL, Philippe CARRÉ, Olivier CHARBONNIER), relations intergénérationnelles, performance, formation - Dunod 2009
  • Sociologie de la vieillesse et du vieillissement, CARDEC V., Nathan 2001
  • Le lien social, Serge PAUGAM, PUF, coll. Que sais-je ? 2008
  • L’Intergénération : une démarche de proximité - Guide méthodologique- Mohamed MALKI - La Documentation française, Paris 2005
  • Travailler auprès des personnes âgées, AMYOTJ.-J., Dunod, 1998
  • Le Management des seniors, Serge GUÉRIN, Eyrolles 2009
  • L’intergénérationnel, Regards pluridisciplinaires, Roch HURTUBISE, Anne QUENIART, EHESP 2009
  • Transmettre ; d'une génération à l'autre, Willy LAHAYE, Puf,  2007

Rapports, décrets utiles

Sites à consulter

  1. ^ La notion de lien social signifie en sociologie l'ensemble des appartenances, des affiliations, des relations qui unissent les gens ou les groupes sociaux entre eux. L’expression « lien social » est aujourd’hui employée pour désigner tout la fois le désir de vivre ensemble, la volonté de relier les individus dispersés, l’ambition d’une cohésion plus profonde de la société dans son ensemble.
  2. ^ http://www.reseaurural.fr : Services intergénérationnels et développement des territoires, Livret des initiatives - Dossier thématique n°8 mars/avril 2013
  3. ^ Source : Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS – 2012)
  4. ^ http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1320
  5. ^ http://semaine-bleue.org/
  6. ^ http://fr.wikipedia.org/wiki/Agenda_21
  7. ^ Le mot âgisme décrit la discrimination d’individus ou de groupes de par leur âge, en l’occurrence les personnes âgées.
  8. ^ http://www.journal.uqam.ca/99-2000/JOURNAL/13/13E.htm
  9. ^ Forette Françoise, La révolution de la longévité, Grasset, Paris, 1997
  10. ^ Colloque CNFPT, en partenariat avec l’APIL juin 2012 : « Vieillir en ville, un enjeu pour l’urbanisme de demain » http://www.apil.fr/?p=104
  11. ^ http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/resultats-annuaire
  12. ^ http://celavar.org/
  13. ^ http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_social_europ%C3%A9en
  14. ^ Schéma de Cohérence Territoriale : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sch%C3%A9ma_de_coh%C3%A9rence_territoriale
  15. ^ https://www.cdc.retraites.fr/portail/spip.php?page=rubrique&id_rubrique=3900
    ou http://www.lelabo-ess.org/IMG/pdf/Comment_financer_mon_projet_responsable.pdf liens sur différentes fondations qui aident potentiellement aux projets.
  16. ^ http://www.silvereconomy-europe.org/documents/Actes%20de%20la%20conference.pdf
  17. ^ http://www.eu2013.lt/fr/news/communiques-de-presse/les-programmes-europeens-actuel-et-futur-de- cooperation-interregionale-seront-discutes-a-vilnius
  18. ^ http://www.reseaurural.fr/category/mots-clefs/programme-national-plus-longue-la-vie
  19. ^ http://celavar.org : Le projet intergénérationnel soutenu par le Fonds social européen
Tags:
Créé par Julien Lenoir le 20 janvier 2016
    
© 2018 CNFPT