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Les concours de la FPT


Dernière mise à jour : novembre 2015

1. L’impact du numérique sur…

1.1. Le papier

1.1.1. Livres électroniques / Livres numériques

Avant de commencer, il faut distinguer deux terminologies :

Lorsque l’on parle de livre numérique, c’est que l’accent est mis sur le contenu du document. Lorsque l’on parle de livre électronique, on fait référence à la technique de support et au mode de diffusion.

D’après Lorenzo Soccavo1, le livre numérique a pour objectif d’« offrir de nouveaux usages complémentaires aux lectorats d’aujourd’hui séduits par le multimédia et la mobilité ».

  • Le livre numérique dans l’édition aujourd’hui

Le livre numérique peut représenter des produits déjà proposés par le circuit imprimé traditionnel, ou de nouvelles formes de production de contenus issus de formats et protocoles propres à la diffusion en ligne.

En 2014, les livres numériques représentent une part relativement faible dans le marché du livre en France, estimée à 4,1% par le SNE2. On compte aujourd’hui environ 120 000 livres numériques français sous droit disponibles à la vente, répartis entre nouveautés et catalogues de fonds. Selon le SNE, 6 éditeurs sur 10 proposent une offre numérique.

Le retard pris peut s’expliquer par l’absence de formation des éditeurs à l’édition numérique, ainsi que par l’absence de circuits d’édition rodés pour la diffusion des livres numériques.

Pour améliorer cet état de fait, le Centre National du Livre attribue une aide (sous forme de subvention) afin de soutenir les éditeurs dans la numérisation rétrospective de leurs fonds et la diffusion numérique de documents sous droits, en lien avec Gallica. La numérisation des œuvres indisponibles dans le cadre du projet ReLIRE (registre des livres indisponibles en réédition, projet mené par la BnF) rendra également disponibles des dizaines de milliers d’ouvrages du patrimoine littéraire.

Pour autant, des réflexions sont toujours en cours entre le SNE, le Ministère de la Culture et les acteurs de la chaîne du livre pour un passage au numérique dans des conditions permettant de préserver les métiers du livre. Ce bouleversement suscite en effet de nombreux questionnements, comme on l’a vu en 2012 au moment de la loi sur le prix unique du livre numérique, avec une TVA désormais fixée à 5,5%.

Début 2014, 15% de la population française âgée de 15 ans et plus déclare avoir déjà lu, en partie ou en totalité, un livre numérique. Le profil du lecteur numérique reste avant tout un profil de grand lecteur, y compris en format papier : 66% des lecteurs de livres numériques ont lu un livre imprimé il y a moins d’un mois contre 44% des non lecteurs de livres numériques3.

  • Le livre électronique ou liseuse

Aujourd’hui, plusieurs marques de livres électroniques sont proposées, avec une technologie s’améliorant d’années en années (technologie e-ink Pearl HD, premiers essais pour la couleur avec la technologie Triton; autonomie de batterie accrue; éclairage intégré). Les ventes les plus nombreuses sont effectuées par Amazon avec sa Kindle, la Fnac avec sa Kobo, ainsi que par des producteurs moins connus tel PocketBook (commercialisée par Decitre).

Les ventes de ce support ont augmenté de 17%, avec 850 000 Français équipés en 2013.

A part pour la Kindle, le format désormais universellement utilité est le format epub 2, un standard ouvert, interopérable, offrant un confort de lecture appréciable à l’utilisateur.

Il est possible aussi de lire des livres numériques sur tablette, qui est le support privilégié pour des livres enrichis, c’est-à-dire des livres associant audio, vidéo ou texte.

1.1.2. Les périodiques électroniques

Les périodiques ont été les premiers contenus à être numérisés, du fait de l’évolution des pratiques de lecteurs qui ont recours de plus en plus à internet pour leurs recherches.

En 1995, Libération crée son site web et met le journal en ligne. L’Humanité sera ensuite le premier à proposer une version intégrale du journal sur son site.

En 2015, la plupart des magazines et journaux proposent un abonnement à la version électronique, mais pour les quotidiens, la vente de cette version ne représente que 2 à 3% des ventes papier4. Le Monde domine les ventes avec 13% de ses abonnés qui le sont à la forme numérique. Pour tous, le numérique est un axe stratégique dans le développement des entreprises journalistiques, qui pressentent un contrepoids possible à la baisse de leurs ventes papier.

Des dizaines de milliers de titres sont aujourd’hui accessibles sur le Web, à tel point que certains titres n’existent plus sous forme imprimée. Le Point fait figure de modèle parmi eux puisqu’il a lancé une forme enrichie du magazine en ligne, enrichie de contenus multimédias propres (vidéos, photos, etc.)

En termes de diffusion, des kiosques numériques se sont constitués, avec Apple en tête qui propose une offre pour tablettes et liseuses. Ces kiosques proposent soit un achat à l’acte soit un abonnement. A noter que les éditeurs de ces plateformes prélèvent une part importante (jusqu’à 30%) des recettes des abonnements.

1.2. L’audio

Sur la période 2003-2010, la filière musicale connaît des bouleversements majeurs. Le développement de l’Internet et du peer-to-peer a conduit à une dévalorisation du secteur et a fragilisé les conditions d’exploitation du secteur de la production phonographique. Avec le développement de nouveaux services, comme Deezer, les usagers ont pris de nouvelles habitudes, que le secteur musical a du mal à prendre en considération et donc à en tirer les conclusions nécessaires. Les points de consommation se sont multipliés, l’internaute gagne en autonomie et les supports traditionnels sont petits à petits délaissés. L’offre illégale se développe, et c’est la panique sur le marché de la musique. Entre 2002 et 2008, le chiffre d’affaires a diminué de 53%, et il semble qu’on soit arrivé à un point de non-retour pour le CD.

Le nouveau modèle s’avère difficile, voire douloureux à trouver : des producteurs décident de diversifier leur production, d’autres valorisent leur fonds de catalogue en vendant des coffrets ou d’anciens succès remastorisés. Peu décident de se lancer dans une offre en ligne, évolution pourtant nécessaire.

Parallèlement, les artistes semblent désormais pouvoir se passer des maisons de disque, vendant directement à leurs auditeurs sur Internet. C’est tout le circuit traditionnel qui est mis en déroute.

A l’ère du numérique, deux propositions s’offrent alors au consommateur pour accéder à la musique : le téléchargement et le streaming. Dans les deux cas, ces solutions ont commencé à se développer illégalement, mais petit à petit, elles sont intégrées dans les offres des producteurs de musique.

1.2.1. Le téléchargement de musiques

Le téléchargement est proposé sur des plateformes en lignes, soit par album soit par unité. On peut ainsi se composer une playlist personnelle et hétéroclite. Cette flexibilité est le symbole d’un changement d’usages et d’écoute de la musique.

Les offres de téléchargements payantes sont nombreuses : on peut citer la Fnac, ainsi que ITunes ou VirginMéga. Ces sites proposent des abonnements au mois, ou à l’achat de titres.

1.2.2. Le streaming musical

Pour le streaming (lecture par flux), c’est-à-dire l’écoute sans téléchargement, Deezer (ouvert en 2007) semble dominer le marché avec des écoutes gratuites limitées et des abonnements illimités payants.

On peut également citer Spotify, Qobuz, MusicMe, etc. qui se partagent le marché. Ils fonctionnement globalement de la même manière que Deezer. La Fnac a elle aussi lancé son site de streaming, avec Fnac Jukebox.

Selon la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI), le streaming représente à ce jour 27 % des parts de marché de la musique numérique (contre 67 % pour le téléchargement légal), soit 28 millions d’abonnés payants dans le monde5.

1.3. La vidéo

Pour la vidéo, comme pour l’audio, deux choix s’offrent à l’utilisateur : le téléchargement légal et le streaming. Néanmoins c’est surtout ce dernier qui s’est développé ces dernières années.

En effet, côté streaming, les plateformes de Vidéo à la demande (VOD : video on demand) sont nombreuses. ArteVOD propose surtout des documentaires à visionner ; Canalplay des films de tout type.

A noter qu’aujourd’hui la plupart des fournisseurs d’accès à internet (FAI) proposent un service de VOD comme celui d’Orange qui permet la location de films pour 48h. Par ailleurs, Orange, MyTf1Vod et CanalPlay Vod restent les distributeurs qui ont le plus vendu de contenus à la demande, et principalement à travers les télévisions. Des télévisions connectées de plus en plus à Internet (68 %) et toujours à un lecteur DVD (80 %)6.

Cependant, en 2014, une étude a montré que les ventes de la VOD n’augmentaient plus depuis 2012.

De plus, alors que 25% des Français de 15 ans et plus ont acheté un DVD ou un Blu-ray, soit 13 millions de personnes, ils ne sont que 6% à avoir acheté ou loué un programme en VOD, soit 3 millions de personnes7.

FICHE 5 - Le support numérique_WKT_html_5cb62184.png

Le service d’abonnement à la VOD Netflix pourrait renverser la tendance selon l’article du Monde d’avril 2015, en faisant baisser les prix de la VOD. Il faudra voir les chiffres en 2015.

2. L’évolution des médias proposés en bibliothèque

2.1. L’offre de livres et périodiques numériques

2.1.1. Les supports de livres numériques en bibliothèque

En quelques années, les supports de livres numériques se sont multipliés dans les bibliothèques territoriales, principalement des liseuses. A la suite de quelques bibliothèques précurseurs (la BPI, Troyes, etc.), les établissements se sont emparés de cet outil, pour des usages légèrement différents d’une structure à l’autre. On peut en dénombrer plus de 200 en 20138.

A la Ville de Paris, ce sont plus de 1 000 liseuses qui ont été disséminées dans les bibliothèques en avril 2014. Jusqu’à septembre 2015, elles ne proposaient que des ouvrages du domaine public. A cette date, Paris s’est doté d’une bibliothèque numérique (sous PNB) lui permettant ainsi de prêter des documents sous droits.

A Colmar, les liseuses sont chargées avec un seul livre, sous droits, dont l’accès a été négocié au cas par cas avec les éditeurs.

Un autre support est en cours de développement, sous la forme de PirateBox (renommée BiblioBox) qui sont de simples disques durs sur lesquels les bibliothécaires et les usagers peuvent partager des fichiers (contenus libres de droit). Ces dispositifs commencent à avoir du succès en France9.

2.1.2. Les livres numériques en bibliothèque

L’utilisation des supports est intimement liée à l’accès aux livres numériques en bibliothèque, plus communément appelé Prêt Numérique en Bibliothèque, sur lequel aucune loi ne statue pour le moment.

Peu d’acteurs se sont actuellement emparés de la question, d’où les débats très virulents autour du lancement de la plateforme de livres numériques de la Ville de Paris, qui utilise le logiciel PNB. Ce logiciel a été initialement testé au Québec où les retours ont été plutôt bons. Pour autant, les professionnels français le trouvent inabouti et insuffisant. En particulier le fait que les éditeurs puissent retirer à tout moment leurs publications de la plateforme, ou encore que le nombre de prêts soit limité (emprunts bloqués au bout d’un certain nombre de prêts).

Le débat reste ouvert à l’heure actuelle.

2.1.3. Les périodiques électroniques en bibliothèque

Côté périodiques, le développement des collections numériques en bibliothèque a été plus précoce et plus complet, en particulier dans les bibliothèques universitaires. Les chercheurs et les étudiants sont en effet de plus en plus demandeurs de revues et magazines scientifiques : désormais, les publications scientifiques à la pointe passent inéluctablement par la forme numérique, la réputation d’un chercheur se faisant grâce à la connaissance de ses recherches.

Face à cette demande, les éditeurs de périodiques se sont regroupés pour proposer des bouquets d’abonnement. Les bibliothèques négocient de leur côté à travers le consortium Couperin.

De leur côté, des agrégateurs comme Pressens ou Europresse centralisent et regroupent des informations dispersées entre presse papier et presse en ligne, et proposent leurs services aux bibliothèques.

En bibliothèque municipale, les formules en kiosque se développent. A la bibliothèque municipale de Lyon par exemple, l’abonnement à la bibliothèque donne accès à plus de 1500 titres de presse que l’on peut consulter à distance en streaming10.

2.2. L’offre audio

Comme pour les éditeurs, les bibliothèques peinent à trouver un nouveau modèle pour leurs collections musicales.

Plusieurs tentatives ont été faites :

  • Création d’une plate-forme musicale de type Bibliomédias, avec un prêt chrono-dégradable de fichiers musicaux. Mais le succès n’est pas au rendez-vous avec des contraintes pour les professionnels en termes de gestion technique, et pour les usagers à cause des DRM.
  • Musique libre sous Creative Commons (Ziklibrenbib) : mise à disposition et recommandations de licences libres par des bibliothécaires musicaux.
  • Ecoute sur place en streaming : avec MusicMe11, c’est la voie choisie par les professionnels, par exemple par la BDP en Alsace avec UMMA, univers musical des médiathèques alsaciennes. Le bilan est pour le moment positif avec 150 000 écoutes en 18 mois après le lancement.

L’Astrolabe de Melun a plutôt choisi la Discothèque Naxos qui donne accès à la base de musique classique de l’éditeur Naxos et qui est très utile pour la pédagogie et la formation en musique.

  • Numérisation des collections de prêt en écoute sur place avec des bornes d’écoute (avec Doob et Musique libre ! Les bornes permettent l’accès à un catalogue de 13000 morceaux de musique sous licence libre et 5000 titres entrés dans le domaine public. Elles sont présentes dans une cinquantaine de bibliothèques, mais d’autres types de bornes existent.
  • Ressources musicales documentaires en ligne : l’exemple le plus abouti est celui de l’Extranet de la Cité de la musique (120 bibliothèques, conservatoires ou centres de documentation y sont abonnés), qui donne accès à des centaines de concerts audio et vidéo, ainsi qu’à des documentaires.

Finalement pour le moment l’investissement technique, humain et financier de ces tentatives est énorme par rapport à l’audience modeste recueillie auprès du public. Les expérimentations sont donc encore en cours pour parvenir à un modèle viable à la fois pour les professionnels et pour les usagers.

2.3. L’offre vidéo

Concernant l’offre vidéo numérique en bibliothèque, il existe – comme pour la musique – plusieurs solutions. Pour le moment, la VOD (Video on demand) est le système le plus plébiscité.

En 2012, 70 bibliothèques proposaient ce service à leurs usagers12. La plupart ont choisi des systèmes clés en main de plateforme numérique, avec des droits déjà négociés auprès des ayants-droits.

Le marché de la VOD en bibliothèque est dominé par trois éditeurs :

  • La Médiathèque Numérique d’Arte (fusion d’ArteVOD et d’Univerciné) : l’offre la plus plébiscitée car la plus complète (fiction et documentaires). L’usager a 48h pour voir le film, en streaming ou après téléchargement ; et il a accès à plus de 1800 programmes. Les bibliothèques peuvent choisir de donner accès à toute la plate-forme ou à une partie seulement. Elles paient pour chaque visionnage.
  • Le catalogue de CVS (lancé en 2012) : plus personnalisable, avec possibilité d’intégrer du contenu propre et de mutualiser les avis des usagers. Le paiement est également à l’acte.
  • La plate-forme d’Adav, Adavision, mise en place à Grenoble (CineVoD: mise à disposition d’une plate-forme de stockage de fichiers numériques vidéo. 1000 films visibles en streaming, 5h par semaine par abonné. La médiathèque de Grenoble y a aussi ajouté des films de réalisateurs locaux (Vue(s) d’ici).

2.4. L’offre de jeux

La synthèse nationale des données d’activité 2012 de l’Observatoire du livre et de la lecture indique que 70% des bibliothèques et 24% des points d’accès au livre offrent la possibilité d’accéder à Internet sur au moins un poste informatique.

Ces bibliothèques permettent donc aux usagers d’accès aux jeux accessibles en ligne gratuitement, soit librement, soit par le biais d’une sélection de jeux proposés par les bibliothécaires.

Par exemple, Planetnemo figure parmi les principales ressources proposées en 2012, et comporte de nombreux jeux pour les 3-8 ans13.

2.5. L’offre graphique

Avec la révolution numérique, les bibliothèques ont été amenées à numériser petit à petit leurs fonds, dans un objectif double de valorisation et de conservation. Des banques d’images, voire des bibliothèques numériques, se sont ainsi constituées.

Dans ce domaine, les pionnières ont été la Bpi et la BnF qui se sont très tôt intéressées à ce mode de diffusion pour leurs collections iconographiques.

Gallica donne accès désormais à 160 000 images numérisées de fonds de domaine public.

La Médiathèque de l’architecture et du patrimoine et les Archives photographiques ont numérisé 500 000 images de leurs fonds.

Des fonds d’une richesse insoupçonnée ont pu ainsi être mis en valeur. Le site du ministère de la culture est un portail d’accès important à ces collections14. Le site culture.fr offre l’accès à plus de 3 millions de documents et images.

En région, on peut citer la base des médiathèques de Montpellier, la bibliothèque numérique de Lille, la bibliothèque numérique de Lyon.

La Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC) possède 100 000 documents numérisés (photographies et images d’archives sur la Première guerre mondiale), qu’elle a organisé en 2014 dans sa bibliothèque numérique L’Argonaute (du nom d’un célèbre journal des tranchées).

2.6. Handicap, numérique et bibliothèques

Le support numérique est une bonne alternative pour les publics en situation de handicap visuel, surtout si l’on se rappelle que ni le braille ni le livre audio ne semblent satisfaire entièrement la mission d’accessibilité des bibliothèques.

Grâce la synthèse vocale, les publics aveugles et malvoyants peuvent accéder directement aux textes numériques, via Internet.

La société Infopratique (Vocale Presse) propose une offre de périodiques en ligne, en synthèse vocale, avec des mensuels, des hebdomadaires et des quotidiens.

Elle propose aussi des journaux en caractère agrandis pour les malvoyants.

Pour aller plus loin

Tous les ouvrages utilisés pour les précédentes fiches comportent une partie sur le numérique, d’où sont extraites ces informations.

  1. ^ Soccavo, Lorenzo. 2007. Gutenberg 2.0, Paris : M21 éditions.
  2. ^ Source : http://www.sne.fr/enjeux/numerique-2/ [consulté le 10/11/215]
  3. ^ Source : baromètre SOFIA/SNE/SGDL
  4. ^ Source : http://www.franceculture.fr/emission-pixel-diffusion-de-la-presse-en-numerique-des-debuts-contrastes-mais-en-croissance-2013-03- [consulté le 10/11/2015]
  5. ^ Source : http://www.quechoisir.org/telecom-multimedia/image-son/musique/decryptage-streaming-musical-autant-de-morceaux-que-vous-voulez [consulté le 10/11/2015]
  6. ^ Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/15/le-dvd-reste-le-support-privilegie-pour-l-achat-de-video_4614015_3234.html [consulté le 10/11/2015]
  7. ^ Source : Enquête GFK 2014 - http://www.zdnet.fr/actualites/marche-video-2014-la-vod-ne-compense-pas-la-baisse-des-ventes-de-dvd-et-de-blu-ray-39815134.htm  [consulté le 10/11/2015]
  8. ^ Source : http://www.netpublic.fr/2013/02/pret-liseuses-tablettes-bibliotheques/ [consulté le 10/11/2015]
  9. ^ Source : http://www.bibliopedia.fr/wiki/Bibliobox [consulté le 10/11/2015]
  10. ^ Source : https://www.bm-lyon.fr/les-offres-numeriques-de-la/article/lire-la-presse-et-les-magazines-en [consulté le 10/11/2015]
  11. ^ www.musicme.com
  12. ^ Source : http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/60376-la-video-a-la-demande-en-bibliotheque-bilan-et-perspectives.pdf [consulté le 10/11/2015
  13. ^ Source : rapport de Françoise Legendre sur le jeu (cf. fiche 4)
    Source : http://www.planetnemo.fr/offre.php
  14. ^ Source : www.numerique.culture.fr [consulté le 10/11/2015]

Auteur :

COURTEL Sophie

Groupe :

Concours de la FPT

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Créé le 29 mai 2019
 

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