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Les concours de la FPT


Dernière mise à jour : décembre 2015

Les musées ont toujours été acteurs de leurs partenariats, que ce soit avec le monde industriel dont ils exposaient la production au 19e siècle, avec des sociétés savantes prompt à leur céder leurs collections ou en lien avec de riches mécènes qui financent leurs nouveaux bâtiments à l’aube du 20e siècle. Les grandes expositions imposent par ailleurs des collaborations entre institutions internationales.

Aujourd’hui, dans un contexte de réduction des ressources, les musées sont amenés à faire de économies d’échelle et le font pour un nombre croissant d’entre eux avec une certaine créativité : crowdsorcing, crowdfunding, « living lab » … Les musées réinterrogent la place des usagers au sein de leur vie quotidienne et plus globalement leurs coopérations avec un panel d’acteurs extrêmement varié.

1. Les partenaires « traditionnels » des musées

1.1. Les sociétés d’amis de musée

Plusieurs centaines de musées en France bénéficient du soutien de sociétés d'amis qui apportent leur concours à l'enrichissement des collections et à leur politique de diffusion culturelle (publications, expositions, etc.). La Fédération des sociétés d'amis de musées regroupe un grand nombre de ces associations : http://www.ffsam.org/. Partenaires historiques des musées, ces sociétés sont un levier fondamental dans la politique des musées. Leur rôle est détaillé dans leur charte nationale : http://www.ffsam.org/actualite/pdf/charte-engagement-amis-musees.pdf

1.2. Les mécènes et les fondations

1.2.1. Le mécénat culturel

Le mécénat, soutien apporté sans contrepartie directe de la part du musée, est régi par la Loi Aillagon d'août 2003 et par l'article 238bis du Code Général des Impôts. Ce cadre juridique laisse toutefois une large place à l’initiative des mécènes.

Le développement du mécénat en France doit beaucoup aux mesures incitatives apportées par la loi du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations. Il ne faut pas confondre mécénat et parrainage ("sponsoring").

Le mécénat au bénéfice des musées est encadré par plusieurs limites :

  • L’investissement de l’entreprise ne peut excéder 0,5% de son chiffre d'affaires (10 000 € de don pour un CA de deux millions d'euros) ;
  • seules les structures culturelles ayant une mission d’intérêt général et à but non lucratif peuvent en être bénéficiaires (et donc un musée de France mais pas un de ses partenaires s’il ne répond pas à ces critères) ;
  • Le musée ou la collectivité bénéficiaire doit pouvoir délivrer des reçus fiscaux «dons aux œuvres » (Cerfa 11580*03) ;
  • les personnes physiques (artistes ou collectionneurs) ne peuvent bénéficier du mécénat en régie directe des entreprises ni du mécénat des particuliers. Néanmoins, ils peuvent recevoir des subventions de fondations d’entreprise ou de fondations reconnues d’utilité publique (forme particulière de mécénat)

1.2.1.1. Le mécénat en nature : don de matériel ou de collection

Le mécénat en nature correspond à un don de matériel comme par exemple un don d’ordinateurs pour équiper une salle pédagogique. La valeur estimée de ce don ouvre droit aux mêmes avantages fiscaux que le don d’argent. Cela peut aussi être l’acquisition d’une collection que l’acquéreur-mécène donne ensuite au Musée, ce que font régulièrement les sociétés d’amis de musée. Les musées invitent de plus en plus les acteurs du monde économique à les soutenir : http://www.musee-orsay.fr/fr/info/mecenat/entreprises/projets-a-soutenir.html.

De nombreuses dispositions fiscales encouragent les entreprises à acheter des biens culturels en échange de réductions fiscales, et bien sûr de les donner à des musées pour cumuler les avantages fiscaux :

  • L’article 238 bis AB du code général des impôts invite les entreprises à acquérir des biens culturels : « Les entreprises qui achètent des œuvres originales d’artistes vivants et les inscrivent à un compte d’actif immobilisé peuvent déduire du résultat de l’exercice d’acquisition (…) une somme égale au prix d’acquisition.».
  • Si le bien acquis est un trésor national que l’Etat ne veut pas voir sortir du territoire : les entreprises « peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 90 % des versements effectués (…) en faveur de l’achat de biens culturels présentant le caractère de trésors nationaux ayant fait l’objet d’un refus de délivrance d’un certificat d’exportation par l’autorité administrative ».
  • Cette réduction d’impôt a été étendue aux acquisitions faites au profit des Musées de France par la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002, à la condition que « le bien ne doit pas être cédé avant l’expiration d’un délai de dix ans à compter de l’acquisition » ; « Le bien doit être placé en dépôt auprès d’un musée de France ». La réduction d’impôt est subordonnée à l’agrément du ministre de l’économie et des finances et à celui du Ministère de la Culture. La Donation est encadrée par l’article 795 du code général des impôts qui précise les avantages consentis à ceux qui donnent ou lèguent des biens «de « haute valeur artistique ou historique » à une collection publique.
  • La dation en paiement est définie dans le Code du patrimoine au Livre 1er, titre II (Acquisitions de bien culturels) au chapitre 2 section 1. Il s’agit d’une disposition fiscale qui permet d’acquitter une partie de droits de mutation (taxe) que le notaire transmet à l’Etat lorsque l’on vend un bien, par exemple en cas de vente de biens hérités en cédant des collections (article 1716 bis du Code Général des Impôts)

1.2.1.2. Le mécénat de compétence

Le mécénat de compétence correspond à la mise à disposition de salariés par une entreprise qui détient un savoir-faire que le musée ne possède pas. Pour exemple le site du mécénat du Louvre réalisé grâce à ce dispositif http://www.louvremecenat.fr/, mais aussi les précurseurs comme :

La valeur calculée du service donné ouvre droit aux mêmes avantages fiscaux que le don de matériel.

Le mécénat peut alors se réaliser au sein même de l'entreprise, sous la forme de résidence d’un artiste ou d’un membre de l’équipe du musée au sein de l’entreprise ou bien au sein du musée où les salariés de l’entreprise apportent leurs compétences sur un chantier de collection par exemple pour organiser la numérisation des fonds.

1.2.1.3. Les clubs de mécènes

Aujourd’hui, de nombreux mécènes s’affichent stratégiquement auprès des musées soutenus : https://www.facebook.com/CLIC.France/

1.2.1.4. Les fondations : un mécénat particulier

La fondation d’entreprise et ses obligations sont définies par le loi du 4 Juillet 1990 : une fondation d’entreprise doit être créée en vue « de la réalisation d’une œuvre d’intérêt général ayant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la défense de l’environnement naturel, à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises. ».

Au-delà de l’engagement personnel de certains dirigeants, la fondation d’entreprise est un vecteur de communication d’image et également un outil de communication interne. La fondation d’entreprise est une forme particulière de mécénat.

La fondation du patrimoine (https://www.fondation-patrimoine.org/) est une fondation de droit privé à but non lucratif et d’utilité publique : elle a pour but de « promouvoir la connaissance, la conservation et la mise en valeur du patrimoine national » (art. L143-1, chapitre 3 du livre 1er du code du patrimoine). Elle s’efforce d’identifier le patrimoine qui n’est pas encore protégé. Son champ d’intervention concerne aussi les ensembles mobiliers (et donc des collections muséales). Elle appuie par exemple les propriétaires de biens dans leurs travaux de restauration (https://www.fondation-patrimoine.org/fr/national-0/actualites-3/detail-laureat-moto-du-grand-prix-motul-fondation-du-patrimoine-2015-4765).

La fondation du patrimoine reçoit pour ce faire des dons réaffectés pour 95% au moins aux travaux qu’elle engage par convention.

Quelques exemples de fondation ayant agit pour les musées :

Par ailleurs, de nombreuses fondations sont dites « abritées » : lorsqu’un particulier, une famille ou une entreprise souhaite s’engager de manière organisée et durable pour une cause qui lui est chère, il lui est possible de se tourner vers une fondation dite « abritante » – comme la Fondation de France (1.300 fondations créées sous son égide et 800 gérées directement).

1.2.2. Le sponsoring ou mécénat numéraire : conserver la neutralité du service public

Le don d’argent au musée n’est pas le plus simple à mettre en œuvre car il doit être, dans le cas des musées publics, rattaché à une opération spécifique comme une rénovation ou une acquisition et faisant objet de contreparties comme la présence du logo sur l'ensemble de la communication du musée, l'accès privilégié aux manifestations culturelles ou ax salles du musée pour des réceptions, la présence des équipes du musée lors d’évènements organisés par le sponsor. Si les grands EPCC (lien vers fiche mode de gestion) acceptent aujourd’hui ce type de sponsoring sans difficulté au regard de leur autonomie de gestion, les collectivités locales craignent quant-à-elles d’y perdre la neutralité du musée, musée géré en régie directe étant soumis aux obligations du service public. Le mécénat pour l’acquisition des collections y est plus facilement pratiqué.

1.3. La coopération entre organismes culturels : les réseaux de musées

La loi a créé en 2002 un réseau de coopération muséal sans précédent : celui des Musées de France. Mais les musées n’ont pas attendu 2002 pour se regrouper afin de mutualiser leurs ressources et se rendre plus visibles, comme il est rappelé par les acteurs du réseau RéMuT : « L’objet de RéMuT est le développement et l’animation d’un réseau des musées et collections techniques qui permet de fédérer les actions et les réponses aux besoins de ses membres, de créer des liens entre eux et de faciliter les échanges d’informations, d’expertise, d’expériences et de compétences, ainsi que l’accès à des formations. L’organisation de ce réseau a aussi pour objectif de permettre une meilleure visibilité des collections techniques en France vis-à-vis du public. Les membres du réseau sont des institutions privées ou publiques, possédant des collections techniques accessibles au public ou destinées à l’être, sans but lucratif. Au 1er janvier 2013, RéMuT compte 380 membres ».

D’autres réseaux de musées se sont constitués en vue de mutualiser leurs ressources comme le réseau "Aliénor" ou celui des MTCC afin de valoriser des projets communs. De nombreux portails internet de présentation de collections ont été créés dans les années 90 via les sections fédérées de l’AGCCPF (Association Générale des Conservateurs de Collections Publiques de France) http://www.agccpf.com/alsace. La fédération des écomusées et musées de société a elle-aussi eu une grande influence notamment sur l’innovation muséologique notamment en défendant le concept de patrimoine immatériel : http://www.fems.asso.fr/.

1.4. La coopération entre organismes culturels : la coproduction d’exposition

La coproduction, c'est l'occasion pour les musées de pouvoir non seulement mener à plusieurs des recherches de grande ampleur mais aussi de créer des expositions plus conséquentes qu'à l'ordinaire, accompagnées d’une politique d'éditions de catalogues et/ou de multiples qu’ils ne peuvent obtenir seul ; pour exemple les Neuf de Transilie, un collectif créé en 2003 en Ile-de-France pour développer des thématiques scientifiques et culturelles sur les franciliens (http://maisondebanlieue.fr/wp-content/uploads/2011/07/DosPressTransi.pdf).

Prenons pour exemple l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) qui développe depuis dix ans de nombreux partenariats pour vulgariser ses découvertes auprès d’un public élargi, comme pour l’exposition « Les Gaulois, une exposition renversante » conçue par la Cité des sciences et de l’industrie et coproduite avec le Forum départemental des sciences de Villeneuve-d’Ascq et le Pavillon des sciences de Montbéliard. L’exposition a été présentée à la Cité des sciences dans une version de 1400 m² tandis que la version itinérante « De la fouille aux labos : l’exemple des Gaulois » d’une surface de 400 m² a été présentée au Pavillon des sciences de Montbéliard et au Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq, soit une fréquentation cumulée de 320 000 visiteurs.

C’est aussi l’occasion d’innover dans les contenus, de croiser les regards comme ce fut le cas pour l’exposition Thinkrotron en 2013 au Muséum de Grenoble, née de la coproduction entre la scène nationale Art-science de l’Hexagone de Meylan , l’artiste Laurent Mulot en résidence à l’ESRF synchrotron de Grenoble (super outil scientifique européen) et le CCSTI de la Casemate porteur d’une convention de financement européen pour ce faire : http://www.esrf.eu/home/news/general/content-news/general/thinkrotron-echoes-of-the-esrf.html ; http://www.spot-web.fr/grenoble/article/35444-Visite+Thinkrotron+:+la+chambre+d%E2%80%99Echo.html

En effet, la coproduction permet de pouvoir bénéficier de financements nationaux ou européens, ce qu’il ne faut pas négliger.

2. Les nouveaux modes de partenariat et de coopération : faire participer les habitants

La participation des citoyens à un projet culturel n’est pas un phénomène nouveau comme l’ont incarné les écomusées dans les années 70 (lien vers fiche histoire des musées). Le plaisir de faire ensemble est indéniablement un levier important pour associer les citoyens à la vie du musée.

Pourtant, de nouvelles formes de contribution voire de co-construction émergent associant les citoyens et certaines équipes muséales. Il est important avant de se lancer de fixer précisément l’intérêt que pourra trouver le citoyen-partenaire et l’institution muséale dans de telles collaborations au-delà de l’effet « miroir », ainsi que de pouvoir définir des critères d’évaluation de telles actions.

2.1. Le crowdfunding, financement direct par les citoyens

Plusieurs études récentes ont démontré que les citoyens souhaitent à investir leur argent directement sur des projets qui leur sont chers (en devenant du coup décisionnaire) ; certains musées qui ont des liens affectifs forts avec leurs usagers ont dès lors investi le champ du financement citoyen, mécénat direct organisé à l’aune de l’internet. C’est le cas de la campagne « adoptez un animal du Musée » organisée en 2014 par le Muséum de Lille pour rénover certaines de ses scénographies et qui a remporté un vif succès https://www.culture-time.com/projet/mhn-lille

Attention, le Musée ne doit pas négliger de définir quelles contreparties il s’engage à donner en échange de cette contribution financière.

2.2. Les chantiers collaboratifs de conception et de montage d’exposition

Cela fait plus de trente ans que les musées de mémoire comme le Musée de la résistance de Grenoble associent les citoyens à la construction de la muséographie de ses salles permanentes (Olivier COGNE/Co-Construire une muséographie).

Mais il existe aujourd’hui des démarches encore plus ouvertes où tout citoyen peut s’investir dans la réalisation d’une muséographie, la démarche « Living Lab » qui propose selon La casemate « de nouvelles méthodes d’innovation fondées sur une innovation ouverte aux usagers (citoyens, habitants, visiteurs…), la co-création entre des acteurs hétérogènes (usagers, chercheurs, structures culturelles, collectivités, artistes…), et l’expérimentation en grandeur réelle dans les musées, les laboratoires ou l’espace public des villes ». L’objectif d’un « Living Lab » est de « créer, imaginer, détourner, améliorer, optimiser les innovations en fonction de leurs utilités finales grâce aux retours des usagers ayant testé, expérimenté des parcours ou workshop utilisateurs » (http://lacasemate.fr/experimenter/living-lab/).

C’est ainsi qu’en avril 2013 Le « Workshop Archéo – Muséographie Créative », a permis d’imaginer avec trente volontaires les dispositifs numériques de l’exposition « confidences d’outre-tombe » du musée dauphinois (http://lacasemate.fr/visiter/hors-les-murs/confidences-doutre-tombe/ ).

Des chantiers montage d’exposition peuvent aussi être imaginés, une gamme importante d’innovation collaborative semble pouvoir gagner les musées et tend à en faire avant tout des lieux de vie.

2.3. Le crowdsourcing : co-création de contenus culturels avec les citoyens

Vouloir s’associer à d’autres partenaires aurait d’abord des objectifs économiques, c’est-à-dire des économies d’échelle conséquentes par la mutualisation des ressources. Mais oil existe véritablement des contenus culturels qui ne peuvent être créés que dans cette action mutualisée, par exemple en réunissant les œuvres d’un même artiste éparpillées dans plusieurs musées à travers le monde. C’est le cas du projet Musetrek qui s’adresse à tous ceux qui désirent s’impliquer pour créer des parcours parmi ses œuvres, parcours transcendant leurs frontières, regrouperaient des œuvres géographiquement dispersées. C’est l’un des atouts qu’offre la dématérialisation, et qui reste à exploiter à l’infini.

Il faudra bien définir si le citoyen participe ou s’il fait de concert avec l’institution « en marchant ».

Il est ici intéressant de voir la fédération de plusieurs institutions autour d’un même projet numérique crée véritablement une émulation mondiale comme lors de la museumweek sur Twitter (lors de la nuit des musées) ou lors de la journée Ask a curator https://twitter.com/askacurator

L’inscription sur une nouvelle plateforme créée par le musée pourrait sembler être un frein au lancement d’une production de contenu avec les internautes mais en réalité le développement de ces outils dédiés garantit la qualité de l’échange et le résultat obtenu dans cette nouvelle forme de collaboration. Un projet ambitieux demande l’implication des participants, et ceux-ci, s’ils sont intéressés, ne s’arrêteront pas à l’obstacle d’une inscription.

C’est pourquoi il est important de bien cibler son public et le type du projet que l’on désire déployer. C’est le cas des herbonautes, projet qui propose de contribuer à la création d'une base de données scientifique à partir des millions de photos des plantes de l'herbier du Muséum national d'Histoire naturelle. Il s’agit d'explorer les étiquettes des parts d’herbiers pour déterminer quand, où, et par quels botanistes elles ont été récoltées (http://lesherbonautes.mnhn.fr/).

Conclusion

L’action culturelle est de plus en plus affaire de réseau et l’évolution des modes de gouvernance invite à réinterroger les modèles de partenariats qu’ont pu développer les musées. La mise ne commun des ressources, l’horizontalité dans les modes de décisions, tout invite à réinterroger les modes de coopération muséale. Même les acquisitions de collections sont l’objet de coproduction aujourd’hui : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2015/09/30/03015-20150930ARTFIG00169-la-vente-des-deux-rembrandt-officialisee-pour-160-millions-d-euros.php.

Autant de pistes de créativité et d’innovation sociale pour les musées qui repensent leur action dans la société d’aujourd’hui.

Bibliographie

  • Serge CHAUMIER, 2010. Le Public, acteur de la production d’exposition? Un modèle écartelé entre enthousiasme et réticences : http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/45/40/46/PDF/Musees-Mondes_La_place_des_publics.pdf
  • Philippe HENRY, 2012. Démarches artistiques partagées #1 : des processus culturels plus démocratiques ? Artfactories, Toulouse.
  • Swanny MOUTON, 2012. Le musée participatif. Ecole de design Nantes Atlantique, ISSUU.com
  • Graham BLACK, 2012. Transforming museums in the 21 th. Century. Londres Routledge.
  • Delphine Grisot et Serge Lochot, 2011. Le rôle social du musée – agir ensemble et créer des solidarités. OCIM, Dijon.
  • Nina SIMON, 2010. www.participatorymuseum.org
  • Bourlet. A. 2001. La Fédération française des Sociétés d’Amis de musées. La lettre de l’OCIM n°75, pp. 11-16.
  • Chanteux et I. Proux. 2013. RéMuT : le réseau des musées et collections techniques. La lettre de l’OCIM n°148, pp. 5-11.

Auteur :

GAUTHIER Catherine

Thématique(s) :

Groupe :

Concours de la FPT

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Créé le 29 mai 2019
 

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